samedi 10 novembre 2012

La version Kindle de mon livre est sortie.

Bonjour à tous,
Je vous annonce que la version Kindle de mon livre vient de sortir.
Mon livre "Elm Street. L'assassinat de Kennedy expliqué" est donc désormais disponible à la vente au format papier, au format PDF à télécharger, et au format numérique (ePub) lisible sur iPad, tablettes tactiles et smartphones.
- Pour vous le procurer au format papier : soit sur le site Internet des éditions Publibook, soit sur le site Amazon, soit sur le site FNAC, soit en librairies, ou sur commande.
- Pour vous le procurer au format PDF : sur le site Internet des éditions Publibook.
- Pour vous le procurer au format Kindle : soit sur le site Amazon, soit sur les différentes plates-formes de vente (Apple Store, FNAC.com...), soit sur le site Internet d'Immatériel.
Faites le savoir.
Cette deuxième version est supérieure à la précédente en tous points. Surtout, en version papier, le livre est beaucoup plus agréable à lire, tant il a été amélioré sur la forme et le fond.
Disponible aujourd'hui sous trois formes, il est prêt pour le cinquantième anniversaire de l'assassinat de Kennedy.
Alors, bonne lecture, et à très bientôt.

/François Carlier/

samedi 8 septembre 2012

Livres en français sur l'assassinat de Kennedy

Bonjour à tous,
Voici la liste des livres en français sur l'assassinat de Kennedy sortis ces vingt dernières années :

 Ü qui parlent de complot, de mystère, d'affaire d'Etat :
  • Patrick Hebrard, J.F.K. la conspiration du silence, Le Manuscrit, 2004
  • Caroline Lebeau, Les nouvelles preuves  sur l'assassinat de J.F. Kennedy, Editions du Rocher, 2003
  • Thierry Lentz, L'affaire Kennedy, Que sais-je ?, P.U.F., 1993
  • Thierry Lentz, Kennedy, enquêtes sur l'assassinat d'un président, Jean Picollec, 1995
  • Thierry Lentz, L'assassinat de John F. Kennedy, Nouveau Monde Editions, 2010
  • Pierre Nau, J.F.K. Retour sur l'assassinat, Le Manuscrit, 2005
  • Pierre Nau, Lee Harvey Oswald. Pour une place dans l'histoire, Le Manuscrit, 2008
  • William Reymond, JFK, autopsie d'un crime d'Etat, Flammarion, 1998
  • William Reymond, JFK, le dernier témoin, Flammarion, 2003

Ü qui défend la version officielle, la logique, les faits, la science :
  • François Carlier, L'assassinat de Kennedy expliqué, Publibook, 2012

Hé oui.
Je n'ai qu'une chose à dire au visiteur de mon blog, à propos de ces livres : procurez-les vous, lisez-les, et surtout comparez-les ! Je n'attends que ça...

vendredi 7 septembre 2012

Un avion sur le Pentagone

Bonjour à tous,
Il y a onze ans, le 11 septembre 2001, un avion, le vol 77 d'American Airlines, s'écrasait sur ("dans") le Pentagone, à Washington, DC, aux Etats-Unis.
Suite à la controverse qui avait suivi (théorie du complot habituelle, négation des faits, inventions sur un soit-disant missile), j'avais écrit un long article sur mon site Internet d'alors. Comme cet article était bon (oui, je me lance des fleurs) et qu'il démontrait incontestablement que c'était bel et bien l'avion d'American Airlines qui s'était écrasé sur le Pentagone, je me permets de le reproduire dans ce blog, sur une page spéciale, accessible en cliquant dans la colonne de droite.
Bonne lecture !

samedi 25 août 2012

Assassinat de Kennedy : trouver l'information

Bonjour à tous,
Lorsqu'une personne souhaite s'informer sur l'assassinat de Kennedy avec sérieux, elle a besoin de documentation, de listes de sources. Mais comment les trouver ? Comment trouver les bonnes informations ?
Pas si facile que ça.
On cherche une bonne bibliographie dans les livres, mais contrairement à ce qu'on pourrait croire a priori, les livres spécifiquement consacrés à l'assassinat de Kennedy n'apportent pas toujours l'aide qu'on pourrait légitimement en attendre, hélas !
En effet, si beaucoup de livres proposent une bibliographie à la fin de l'ouvrage, ce qui est normal, cette bibliographie a trop souvent deux défauts, que nous allons présenter ici.
Prenons des exemples parlants.
Le livre Accessories after the fact, de Sylvia Meagher, bien qu'il soit considéré comme l'un des livres les plus importants pour les tenants du complot, ne propose absolument aucune bibliographie, rien du tout. Mais, dans ce cas-ci, on peut le comprendre et l'excuser. En effet, ce livre est sorti en 1967, soit seulement à peine quatre ans après l'assassinat. Et quoique quelques livres consacrés à ce sujet étaient déjà sortis, ils n'étaient pas nombreux. Nous n'en étions qu'au début de cette controverse. C'est donc dans des livres beaucoup plus récents qu'un enquêteur devra aller chercher une bonne bibliographie.
La grosse production de livres sur l'assassinat de Kennedy n'a vraiment commencé que dans les années 80.  Commençons donc aux années 80.
Le livre Best evidence, de David Lifton, n'offre qu'une très petite bibliographie. Minimaliste. On ne peut pas en apprendre grand chose.
Le livre The Kennedy conspiracy, d'Anthony Summers, offre, lui, une bibliographie longue et bien fournie. Le lecteur a là de quoi faire ses recherches.
Le livre Crime of the century, de Michael L. Kurtz, a une bibliographie impressionnante, lui. Son auteur étant un historien, il a fait un travail très sérieux.
Reasonable doubt, d'Henry Hurt, lui-aussi a une longue et bonne bibliographie.
Mark North, dans son livre Act of treason, propose une bibliographie et une liste de sources correctes.
Jim Moore, dans son livre Conspiracy of one, propose lui aussi une bibliographie très correcte.
Le livre Destiny Betrayed, de James DiEugenio, offre lui aussi une bonne bibliographie.
Le livre High treason 2, d'Harrison Livingstone, offre lui aussi une bibliographie correcte.
Mais au fil des années, on remarque que si les livres défendant la version officielle n'hésitent jamais à lister dans leur bibliographie les livres complotistes, le contraire est rarement vrai. Trop souvent, hélas, par manque d'honnêteté, les auteurs complotistes "oublient" (!) de lister dans leur bibliographie les livres qui défendent la culpabilité de Lee Oswald.
Par exemple, la bibliographie du livre Destiny Betrayed de James DiEugenio (1992) "oublie" de mentionner le livre de Jim Moore Conspiracy of one (1988). De même, la bibliographie du livre High treason 2 d'Harrison Livingstone (1992) "oublie" de mentionner non seulement le livre de Jim Moore (1988), mais également celui de David Belin, Final disclosure (1988). Idem pour Peter Dale Scott, dans la bibliographie de son livre Deep politics and the death of JFK. Le livre Oswald and the CIA, de John Newman, n'a carrément pas du tout de bibliographie... Idem pour Assassination science, de Jim Fetzer.
Mais prenons maintenant des exemples de livres français, pour bien illustrer les deux points que j'entends démontrer dans cet article.
Dans la bibliographie de son livre JFK, autopsie d'un crime d'Etat (1998), le complotiste William Reymond "oublie" de mentionner les livres qui défendent la version officielle, tels que Conspiracy of one, de Jim Moore (1998), ou Final disclosure, de David Belin (1988), ou Case closed, de Gerald Posner (1993). Est-ce là une attitude responsable, d'un auteur qui veut aider ses lecteurs à rechercher objectivement la vérité ?
Dans la bibliographie de son livre JFK, le dernier témoin (2003), cinq ans plus tard, William Reymond refait exactement la même chose, et "oublie" encore de mentionner les livres qui défendent la version officielle, tels que Conspiracy of one, de Jim Moore (1998), ou Final disclosure, de David Belin (1988), ou surtout, surtout le fameux Case closed, de Gerald Posner (1993). Je repose donc ma question : est-ce là une attitude responsable, d'un auteur qui veut aider ses lecteurs à rechercher objectivement la vérité ?
Et Thierry Lentz. Fait-il mieux ? Oui, il fait mieux, incontestablement, car il serait de toute façon difficille de faire moins bien que William Reymond. Et Thierry Lentz est un historien, un vrai, sérieux et consciencieux. Il propose dans son livre L'assassinat de John F. Kennedy. Histoire d'un mystère d'Etat (2010), une bibliographie que je qualifierais de professionnelle dans sa structure, même si elle est quand même assez courte, avec des lacunes. mais au moins, même s'il oublie, lui aussi, de citer David Belin ou Jim Moore, il liste bien les livres Case closed de Gerald Posner, et Reclaiming history, de Vincent Bugliosi, dans sa bibliographie.
Mais Thierry Lentz "oublie" quand même un ouvrage qu'il aurait dû lister : le mien, "Elm Street. Oswald a tué Kennedy !", sorti, en France, dans le pays de Thierry Lentz, en 2008, soit deux ans avant le sien. Et mon livre était quand même le seul sorti cette décennie-là en France qui défendait la version officielle. Et qu'on soit d'accord ou non avec mes conclusions, on ne peut nier que mon livre est vraiment un gros effort sérieux pour exposer les arguments qui défendent la version officielle et critiquent les positions complotistes. Mais Thierry Lentz n'a pas jugé utile de citer ce livre dans sa bibliographie. Est-ce par ignorance de son existence (mais dans ce cas, cela voudrait dire qu'il n'a pas fait beaucoup de recherches, je ne peux pas y croire) ? Ou plutôt par choix ? Quoiqu'il en soit, c'est une lacune.
C'est le premier point que je veux souligner dans cet article : souvent, trop souvent, bien trop souvent, les auteurs sont partiaux : ils n'ont pas l'ouverture d'esprit nécessaire pour accepter de lister tous les livres existants (pour ou contre leurs propres conclusions) dans leur bibliographie. Or, c'est fort dommage, car le but d'une bibliographie est pourtant d'aider le lecteur à faire ses propres recherches, à aller plus loin. Il semble que ces auteurs partiaux ne pensent pas assez à leurs lecteurs.
Eh bien, ce n'est pas mon cas : moi, dans mon livre Elm Street (première édition en 2008, sous le titre Elm Street. Oswald a tué Kennedy !, puis deuxième édition en 2012, sous le titre Elm Street. L'assassinat de Kennedy expliqué), j'ai cherché à être honnête, ouvert, constructif. Ma bibliographie s'est voulue complète, cherchant l'exhaustivité. Elle a été augmentée dans la seconde version. Moi, et j'en suis fier, je liste tout le monde (ceux qui pensent comme moi ainsi que ceux qui ne pensent pas comme moi). Je ne fais aucune censure. Je pense à mes lecteurs. Je me mets à leur place. Je cherche à être honnête. Il n'est pas inutile, je crois, de le souligner ici.
Mais il y a une deuxième chose que je voudrais dire. Je crois bien être le seul, et en tout cas le premier, de tous les auteurs, depuis 1963, des deux côtés de l'Atlantique, à avoir proposé une bibliographie qui classe les livres. En effet, j'ai listé les livres défendant la version officielle d'un côté, et ceux défendant l'idée d'un complot de l'autre. À ma connaissance, personne n'avait fait cela avant dans une bibliographie (et si je me trompe, merci de me corriger).
Tous les autres auteurs, dans leur bibliographie, listent des livres mais jamais selon leur genre, donc on ne peut pas savoir lesquels défendent la version officielle ni lesquels parlent d'un complot.
C'est pourquoi j'ai voulu faire ce travail. En plus d'aider les chercheurs, ce travail permet au débutant de se faire une bonne idée du nombre de livres existants qui défendent la version officielle. Car, dois-je le redire, contrairement aux autres auteurs français, moi, je défends la stricte vérité. Je n'ai rien à vendre. Je ne prétends pas avoir trouvé je ne sais quelle vérité cachée "des-gens-dont-je-ne-connais-pas-le-nom-ont-manipulé-Oswald-je-ne-sais-pas-comment-on-ne-sait-pas-pourquoi", et je ne prétends pas non plus avoir "trouvé-la-vraie-vérité-énigme-mystère-d'Etat-qu'on-vous-a-caché-mais-que-moi-je-vais-vous-révéler" (!). Je me contente de me faire le porte-parole de ceux qui savent, qui sont sérieux, raisonnables. Je cherche à me rendre utile. Tout simplement.
Pour le grand public, insuffisamment informé, qui peut croire, trop souvent, qu'il y a eu un complot dans l'assassinat de Kennedy, il est bien qu'il se rende compte du grand nombre d'ouvrages existants qui défendent la version officielle.
Ce travail, je l'ai encore amélioré, ici, en ligne. Car le format Internet permet ce que ne permet pas le format papier : mettre les informations à jour en permanence, et en plus laisser la possibilité à tout étudiant ou chercheur ou futur auteur de copier/coller ces informations.
J'ai créé un site en deux langues (français et anglais). Deux versions d'un même site, qui se veut sobre, simple, sérieux, complet, instructif, libre, accessible à tout le monde.
Ce double site sera corrigé, amélioré, augmenté, mis à jour en permanence.
Ce site est à vous tous.
Bonne lecture !

1. --> la version en français (cliquez)
2. --> la version en anglais (click)

jeudi 9 août 2012

Dreyfus - Kennedy ?

Bonjour à tous,
Je l'ai déjà écrit, la deuxième édition de mon livre consacré à l'assassinat de Kennedy est sortie ce mois-ci, août 2012 : "Elm Street. L'assassinat de Kennedy expliqué" (Publibook, 2012).
Je ne résiste pas au plaisir de vous en offrir un petit extrait. Je propose ici un extrait consacré à la comparaison que je fais entre l'affaire Dreyfus et l'assassinat de Kennedy (tiré de la septième partie de mon livre, dans la section "Réflexions finales : la logique face aux théories du complot"). Je suis assez fier de cet extrait, car c'est une étude logique qui n'avait jamais été faite auparavant, et qui illustre bien comment le bon sens et la réflexion soutiennent la version officielle et ridiculisent, à chaque fois, les théories du complot.
Voici cet extrait :

(Il est ici sous format .pdf, en deux pages. Vous remarquerez que les apostrophes et tirets cadratins ont disparu lors de la conversion. Il y a un réglage du zoom en bas, mais je conseille au lecteur de lire ce document en mode plein écran "view in fullscreen")

JFK Dreyfus

lundi 30 juillet 2012

Présentation

Bonjour à tous.
Il y a une quinzaine d'années (une éternité !), alors que j'habitais à Lille et que je commençais à me faire connaître pour mon engagement zététique je suis passé à plusieurs reprises dans la presse locale.
Quand j'avais un site web "Esprit critique", au début des années 2000, j'avais mis en ligne les copies de ces anciens articles de presse. Mon site n'existe plus depuis longtemps, mais maintenant que j'ai créé ce blog, qui est appelé à se développer, j'ai pensé qu'il serait bien de remettre ces quelques articles en ligne. Non pas qu'ils contiennent quoi que ce soit de vraiment spécial, mais ils ont l'avantage à la fois de me présenter, et surtout de bien résumer ma pensée, de bien synthétiser les quelques idées fondamentales que je défends toujours. De plus, les mettre en ligne permet d'y avoir accés facilement.
Ces articles sont regroupés dans une page ("Presse - présentation"), à chaque fois avec l'image de l'article, suivie des références et du texte recopié en entier.
Cliquez sur le lien inscrit dans la colonne de droite, ou alors cliquez ici.
Bonne lecture.

dimanche 29 juillet 2012

Sortie de la deuxième édition de mon livre "Elm Street"

Bonjour à tous,
J'ai le plaisir d'annoncer la sortie de la deuxième édition de mon livre consacré à l'étude de l'assassinat du président John Fitzgerald Kennedy.
Tout a été revu, corrigé, amélioré, augmenté, mis à jour. Le titre aussi a changé, et est maintenant : "Elm Street. L'assassinat de Kennedy expliqué" (Publibook, 2012).
Seule la version numérique, sous format .pdf, vendue directement sur le site de l'éditeur, est actuellement disponible. La version papier, encore chez l'imprimeur, sera disponible dans moins de trois semaines. Ensuite, le livre sera disponible partout, dans toutes les bonnes librairies, comme sur Amazon, etc.
Cette nouvelle version sera aussi plus agréable à lire que la précédente.
Pour la version en anglais, il faudra encore attendre quelques mois.
Voilà, bonne lecture !

vendredi 15 juin 2012

Assassinat de Kennedy : débat télévisé

Bonjour à tous,
En novembre 2010, l'émission "Où, quand, comment ? L'Histoire", de la chaïne de télévision LCP, a proposé un numéro sur l'assassinat de Kennedy.
Autour du présentateur, le journaliste Jean-Pierre Gratien, trois invités (Pierre Mélandri, Thierry Lentz et moi-même), étions présents pour débattre de la question, à partir du documentaire "JFK, autopsie d’un complot", de Bernard Nicolas et William Reymond (ce même documentaire qu'on avait vu sur Canal + en 2003, dans l'émission "90 minutes").
Mon temps de parole fut court, et je n'eus pas l'occasion de dire tout ce qui me paraissait important. Je ne pus répondre que rapidement à quelques questions précises. C'était pourtant là une bonne occasion, pour un défenseur de la version officielle, de présenter les arguments qui démystifient la thèse de William Reymond, mais je n'ai pas pu les énoncer. Je l'ai donc fait dans la deuxième édition de mon livre ("Elm Street. L'assassinat de Kennedy expliqué", Publibook, 2012). Revenant sur ce sujet précis, j'ai exposé mes arguments. Et je vous invite à aller les y lire (sortie du livre en août 2012).
En attendant, pour ceux qui auraient raté l'émission, là voici :

mardi 8 mai 2012

"Armistice" ?


Ce matin (08 mai 2012), à 09h30, j’écoutais, à la radio, le journal d’informations de France Info. Par deux fois (peut-être plus, ensuite, mais je n’ai pas écouté longtemps) la présentatrice a expliqué qu’aujourd’hui on commémorait "l’armistice" de 1945.
L'armistice ? Ah oui ? Vous êtes sûre ? Hé non, c'est faux. Cela nécessite un petit rappel.
Il n'y a pas eu de signature d'armistice en 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais il y a bien eu signature d'un armistice en 1918, à la fin de la Première Guerre mondiale. Il faut le savoir, et s'en souvenir.
Le 11 novembre 1918, la France et l'Allemagne signent un armistice, à Rethondes (Compiègne). C'est une trêve dans les combats, un cessez-le feu, en vue de négocier la fin des hostilités.
Mais au cours de la Seconde Guerre mondiale, les Alliés décident qu'ils exigeront de l'Allemagne une capitulation sans condition (ce qui est plus dur, et signifie la reconnaissance immédiate de la défaite militaire totale, et entraîne des conséquences en termes de mise sous tutelle). En mai 1945, l'armée allemande, aux ressources épuisées, surclassée à l'ouest par l'armée américaine et à l'est par l'armée russe (entre autres) se déclare vaincue et accepte de signer la capitulation sans conditions. Cela se déroule comme ceci :
1. le 7 mai 1945, à Reims, dans le quartier général des armées alliées (du Général Eisenhower), le général allemand Alfred Jodl, chef d'état-major, et virtuellement adjoint de Wilhelm Keitel à l'OKW (Oberkommando der Wehrmacht) signe la capitulation de l'Allemagne (reddition militaire). Mais Staline veut que l'armée allemande capitule également devant l'armée russe, donc une deuxième capitulation sera signée.
2. dans la nuit du 8 au 9 mai 1945, à Berlin, devant les forces armées russes (en présence du maréchal Joukov, le vainqueur de Stalingrad), c'est cette fois-ci le maréchal Wilhelm Keitel, le chef de l'OKW, qui vient signer la capitulation de l'Allemagne.
Voilà un résumé très succinct, mais qui représente l'essentiel qu'on doit savoir.
Comment se fait-il que la présentatrice de France Info ne sache pas cela ? Et comment se fait-il qu'elle ne se soit pas faite reprendre par ses collègues de la radio présents dans le studio ? Cette erreur, hélas, n'est pas rare. On voit parfois, sur des affiches imprimées par des mairies, annonçant les festivités (commémoration, etc.) du 8 mai dans des villes, le mot "armistice" au lieu de l'expression "capitulation".
C'est une erreur historique. Hélas, même chez les journalistes, on n'est plus à ça près.

dimanche 29 avril 2012